A BIENTOT

A BIENTOT

Demain j'emménage dans mon nouvel apart
j'avais demandé mon transfert internet pour demain
et je vois que ce soir j'ai toujours internet et tel
grrrrrrr je vais devoir attendre un peu je pense
pour que ma ligne soit en fonction
Je vais m'installer tranquillement et vous retrouve
dès que possible.
Je vous fais de gros bisous a tous et toutes
et vous dis a bientôt.

N'oubliez pas miniville Merci

# Posté le dimanche 01 novembre 2009 13:05

Modifié le lundi 16 novembre 2009 18:12

Passé toutes et tous un bon week-end

Passé toutes et tous un bon week-end
miniville merci


Turlute
Une fermière du Rwanda,
Qui était Hutu de surcroît,
Quitte sa case et sa smala
Pour le marché de Kampala.

Elle veut honorer sa tribu
D'un beau chapon gras et dodu.
Mais elle était peu fortunée,
Et le marchand Tutsi, rusé,
Refusa de baisser le prix
Du chapon, par elle choisi.

Me le donnerais-tu
Dit la cliente Hutu,
C
ontre une terie
S
ur ton beau bengali?

A voir, dit le vendeur,
De cette terie quelle serait la valeur?
Vaudrait elle un chapon?
I
l m'en faudrait la preuve pour de bon.

Aussitôt la bougresse s'enfouit sous le boubou,
Et vite fait jaillir la sève du bambou.
J'ai gagné le chapon, s'exclame l'innocente,
La bouche encore pleine du produit de la vente.

Que nenni' lui répond le volailler acerbe,
Tout comme la figure, le chapon tu as perdu!
Car comme le dit notre si beau proverbe:
Turlute Hutu, chapon point eu.

# Posté le mercredi 21 octobre 2009 05:13

Modifié le vendredi 30 octobre 2009 19:58

Le corbeau et le renard version patois

Le corbeau et le renard version patois
Pris chez ma fille Emeline


in d'jour y avot in corbé
Ajouquie, à l'coumète d'in pouplie
Qui t'not da sa bec
In biau froumadge tout moisi
Un viux r'naud, qui traînot par là
Qu'avot bin ondu çà
S' d' mando, en grattant s'n'oreye
Avé s'patte de drie
- Commat qu'ej fro bon
Pou agrichi l'frmadge de c'verrat-là
Tout d'un coup, il y v'not une idée
"-hé bonjou du corbé
Té mou biau aneu
Té l'plumage qui r'luit coume le sliau
Té l'bec ossi fin qu'celui d'un rossignau
A propos d'raussignau tu dois mou bin chanti
Ton père chantot si bin.
L'corbé n'se sentot pu d'joie
Lé v'là qui s'met à s'trémoussi s'brinchette
Et qui t'entonne la Mère Angot
Comme vous l'pensez bin pou chanti
F
aut ouvri l'bec v'là froumage qui devale
E l'r'naud qui l'avale
Quand il é fini d'l'mangi, y dit au cor:
"Quand ta verrais un qui t'dirait qu'té biau
Tu sarais bin qu'c'est pour s'fiche de té
l'corbé honteux et confus
Leva s'paniau, li montra s'cul.

Miniville merci

# Posté le mardi 20 octobre 2009 11:44

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 19:11

A FAIRE SUIVRE SVP

A FAIRE SUIVRE SVP
Bonjour ,
Voila je voudrais vous parler de la petite Shanna aidez-nous a trouver le plus grand neurologue , pour sauvée la petite shanna agée de 11ans
Sh
anna est ateinte d'une maladie rare Une maladie rare et orpheline.

La
PSP peut être difficile à reconnaître car, au moins en début de maladie, les troubles initiaux sont également présents dans d'autres maladies neurodégénératives, comme pour les plus connues celles de Parkinson et d'Alzheimer, mais aussi comme celles de l'AMS (Atrophie Multi-Systèmatisée), ou la DCB (Dégénérescence Cortico-Basale), cette dernière est d'ailleurs tellement proche de la PSP, que certains scientifiques se posent la question si la DCB ne serait pas une sorte de variante de la PSP.

L'errance de diagnostic demeure encore importante, en moyenne plus de 3 ans, avec de fortes disparités, et ce malgré l'élément important pour la pose du diagnostic de la PSP qu'est l'aimantation du regard.
O
n considérait il y a peu de temps encore que seuls 10% des cas étaient correctement diagnostiqués et que la PSP pourrait représenter entre 5 et 10% des syndromes parkinsoniens. Dans le cas de la DCB, des médecins expérimentés se trompent dans plus de 50% des cas[1].
me si la maladie est maintenant mieux reconnue, elle demeure encore bien souvent insuffisamment bien dépistée. Nous savons qu'elle touche un peu plus les hommes que les femmes (écart estimé environ 4%).
Le nombre de cas de PSP en France est difficile à évaluer. Il est toutefois avancé une prévalence de 4,9 pour 100000, ce qui porterait à environ 3000 le nombre de patients. Cependant nous pouvons craindre que ce chiffre ne soit hélas très sensiblement inférieur à la réalité du nombre de patients touchés par la PSP. Il y a peu de temps encore nous estimions le nombre de cas entre 5000 et 10000. Selon les indicateurs de l'association The PSP Association au Royaume Uni, qui détient ses propres chercheurs sur la maladie, même cette estimation serait à multiplier par plus de 2 pour des pays comme les nôtres.
T
enter de connaître le nombre de patients PSP est un objectif indispensable pour PSP France car les conséquences sur une politique de santé ne sont pas les mêmes selon la taille des effectifs concernés. C'est aussi pour cela que nous invitons chaque famille atteinte par la PSP à rejoindre l'association : pouvoir se dénombrer c'est déjà pouvoir peser sur les volumes d'équipements, sur les prises en charges et sur la recherche.
Une
maladie est rare lorsque le nombre de malades dans une population donnée est inférieur à 1 personne sur 2000 (critère européen). Le seuil de rareté d'une maladie est donc en France d'environ 30000.
Toute maladie est une maladie de trop et la PSP fait partie de celle où le nombre de personnes atteintes demeure malgré tout relativement faible, ce qui en fait bien une maladie rare. Mais, et c'est là toute la cruau du sort, elle est aussi d'autre part une maladie orpheline car à ce jour aucun médicament n'a pu démontrer une efficacité thérapeutique avérée dans le traitement de la PSP. Cette absence de traitement spécifiquement adapté à sa pathologie est, pour le malade et sa famille, la source de bien des désarrois, nécessitant également une prise en charge de celui ou celle qui accompagne et aide le malade au quotidien.

Alzheimer est une maladie orpheline, mais elle n'est pas rare, hélas, et la recherche, jamais assez bien sûr, y est importante.
Par
contre, la PSP est une maladie rare et orpheline, et c'est pour lui faire perdre son caractère d'orpheline que l'association souhaite se battre, avec le plus grand nombre, contre la P.S.P., en suscitant cette même volonté auprès des décideurs des politiques médicales, sanitaires et de recherches.

Une s
ymptomatologie lourde pour le malade et pour son entourage.
L
a PSP se caractérise par une dégénérescence neurofibrillaire et une perte neurale dans le tronc cérébral, les noyaux gris centraux, le cortex frontal moteur et associatif. La pathologie se propage ensuite vers les autres régions du néocortex.
La PSP
affecte ainsi progressivement l'équilibre, la vue, la mobilité, la déglutition et la parole.

Au nomb
re des symptômes et signes cliniques, nous pouvons citer :
- une perturbation de l'équilibre allant jusqu'aux chutes (signe précoce)
- m
odifications du comportement : apathie, impulsivité, parfois agressivité physique
-
comportement de préhension : les personnes atteintes ne peuvent s'empêcher de saisir les objets à leur portée
- aimantation du regard : la personne montre des difficultés à bouger son regard, surtout de haut en bas
- ins
tabilité de l'attention et élocution très monotone
- présence d'un syndrome dysexécutif : persévérations, perturbation du jugement, difficultés à résoudre des problèmes.

La PSP
n'est pas héréditaire et laisse au malade qui en est atteint toute sa conscience et donc toute sa capacité à souffrir de l'état dans lequel il se voit, à toutes les phases de l'évolution de la maladie. Comme la DCB, la PSP est une maladie de mauvais pronostic, avec une évolution par paliers, très invalidante et dont seuls les symptômes peuvent à ce jour être traités.

L
es symptômes les plus précoces sont un ralentissement intellectuel, des modifications du comportement pouvant se manifester sous forme d'une perte d'intérêt pour les activités journalières ordinaires ou d'une irritabilité et d'une susceptibilité croissantes. Ces troubles comportementaux font penser à un état dépressif. L'élocution change, elle aussi, avec une impression de bégaiement, de nasillement et de difficultés à émettre des phrases compréhensibles.
Ainsi
ces symptômes donnent une fausse impression de sénilité. Mais le symptôme le plus impressionnant est la perte d'équilibre à la marche, responsable de chutes inexpliquées, la perte d'équilibre s'aggrave au point de rendre la marche difficile voire impossible. A ces troubles de la mobilité viennent s'ajouter des troubles plus insidieux tels que des difficultés visuelles. Ces problèmes visuels résultent d'une incapacité à guider les yeux correctement du fait de la faiblesse ou de la paralysie des muscles qui contrôlent les globes oculaires.
Enfin comm
e les troubles de la vision, les troubles de la déglutition font partie des symptômes plus tardifs de la maladie, ceux-ci pouvant entraîner des " fausses routes " alimentaires. Ces fausses routes sont à prendre très au sérieux car elles entraînent des risques d'infections pulmonaires et d'asphyxie par étouffement. Ce sont d'ailleurs des causes fréquentes de décès en fin d'évolution de la maladie.
Lorsque le
s fausses routes deviennent trop importantes, il y a lieu de recourir à un aspirateur trachéal (aspirateur à mucosités) et pour conserver une alimentation correcte du malade il doit être envisagée la pose d'une sonde gastrostomique.
T
ous ces symptômes découlent d'une paralysie ciblant de façon privilégiée les muscles opérant dans le plan sagittal.

Les soi
ns à prévoir sont de types palliatifs car ils viseront à ralentir l'évolution des symptômes et plus encore à s'y adapter afin que le patient puisse vivre le mieux possible avec son handicap évolutif, période et moment après période et moment.


Les perspect
ives thérapeutiques
Les traitement
s actuels sont essentiellement symptomatiques. Ils cherchent à lutter contre la gêne occasionnée par la maladie et à adapter le malade au mieux de ses capacités du moment. A ce titre la famille et l'entourage du patient sont essentiels, mais ils doivent eux-mêmes être soutenus et aidés dans cette lutte au quotidien.

Pour
tout autre renseignements ou pour suivre la petite Shanna Clik ici

Merci d'avance à toutes celles et tous ceux qui feront suivre le message , juste par ce qu'aucun geste n'est inutile lorsque la vie d'un enfant est en jeux.

Pris chez mo
n amie Annie du blog REMYVICTORYA

# Posté le jeudi 29 octobre 2009 13:05

Histoire patois Ardennais

Histoire patois Ardennais
La Salade au Lard
(pat
ois de la région Raucourt-Mouzon)


Q
uand j'allins à la chasse, j'nins toujoue chu la "Belle Titine"; c'étot l'nom soubriquot de la patronne qui t'not ine tite auberge bin tranquille, toute seule, à la croisée d'trois routes. J'étins tout là coume cheu nous.
Titi
ne avot té belle da l'ta. Mais à c't'heure, c'étot n'coumère énorme, r'luisante du graisse et d'suïeur. Mais elle avot la langue bin pendue, ine sacrée gonelle !
In joue, pa n'chaleur don diable, j'arrivans à quate pou dîner, sans l'avoi prévenue. La v'là aux cent coups ! Elle nous dit :
«
, tas d'verrats, vous m'l'arie bin fait dire. J'ai , mi; i faut que j'm'a va tout d'suite cheu l'précepteur et pi faire traû-quate commissions. Vous v'débrouillerez bin tout seue. V'connaissez let agis; vous r'ouêterez da la maie et da l'buffet si n'iest co yque. ».
E
t la v'là partie avu s'n'ombrelle.
Après awoi réfchi, j'nous an cidés à faire ine boune salade au lard. N'y a n'est iun qu'été qu'ri d'la chicoe au jardin - j'n'avins pas d'pichalits - ine aute et épluchie let canadas; ine aute été qu'ri don vin, pis l'quatrième est mis la table.
M
ais, i nous fallot don lard et n'y a n'avot pu au plafond, ni da let buffets. Aps awoi bin cherchie patt't'avau et à force du r'nauchie, j'a n'avans tout d'me trou un morcieau qu'étot censéma cachie da l'fond d'in bas d'buffet, padri det possons. I n'avot mi l'air bin frais et, après l'avoi nodé tous let quate, j'trouvins qu'on arot dit qu'il avot d'ja servi, mais j'n'arins su dire à quoi. Mais, à la guerre coume à la guerre : j'n'étins mi det gens bin nareux. J'l'avans vit'ma fait frire à p'tits quertons da la pêle. Pis, j'ans mangie not'salade au lard qu'j'ans trouvé boune tourtous, avin in p'tit goût, quoiqu'çà, qui n'avot mi l'air naturel. J'avans complété not'gueuleton avu d'la saucisse, don froumage passé, don vin, l'cafet, la rincette et l'cigare. Çà pouvot aller !
Au soir, quand la chasse été finie, j'ans r'pssé coume d'habitude à l'auberge. « La Titine » vénot d'rentrer, esquintée, toute fraîche du seur, partout, partout. Elle nous dit :

« V'avez don fait n'salade pour vous dîner ?
-
Oui !
- Bé, couma qu'v'vez fait pou awoi don lard, j'n'a n'ai mi tant seul'ma pu n'miette ? ».
J'li ans dit qu'j'a avins trouin viu morcieau da l'bas d'buffet et t'à fait da l'fond.

T
out d'in coup, la v'là partie à rire, mais à rire, à rire coume ine vraie folle, à faisant hossie s'vate et ses gros nénets. Si v'l'avie vu ! Elle l'a n'avot let larmes aux yus. J'nous r'ouêtins et j'la r'ouêtins coume quate dâbauds !
Au d'bout d'dix bounes minutes, elle su rapaîrit in peue, pi elle nous dit avu des souglots :
«
Ah ! sacrés tas d'verrats d'dégoutants, v'avez mangie l'morcieau d'lard qui m'servot à m'graissie entre let couisses, quand j'ai l'froyon ! ».

Mini
ville svp Merci

# Posté le mardi 20 octobre 2009 09:08

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 03:09